When it comes to nuclear war, there is no pill for regret: Global Times editorial - Global Times
« Faites ce que je dis, menace l’oncle Sam, pas ce que je fais… »
Voilà pourquoi la décision prise
par la Russie de déployer des armes nucléaires tactiques au Bélarus a été dénoncée
avec indignation à Bruxelles, où se trouvent les sièges de l'Union européenne
et de l'OTAN. Une indignation évidemment sélective, destinée à faire oublier
aux nations occidentales que les États-Unis disposent en Europe et en Turquie d’environ
150 de leurs bombes nucléaires. Il s'agit de diverses modifications des bombes
B61 d'une capacité de 18 mégatonnes, situées sur six bases militaires.
Cette information était
classifiée jusqu'en 2019. Le secret a été révélé après que le Comité de
l'Assemblée parlementaire des pays membres de l'OTAN a présenté le rapport « Une nouvelle ère de dissuasion nucléaire?
Modernisation, contrôle des armements et forces nucléaires alliées». Ce
document indiquait où et quelles armes nucléaires les États-Unis stockaient en
Europe. Par la suite, le document réalisé par le sénateur canadien Joseph Dey a
été publié, supprimant les informations classifiées, mais toutes les personnes
intéressées avaient eu le temps de lire l’original.
Comme il s'est avéré, les bombes
sont placées sur six bases aériennes dans cinq pays: en Allemagne (Büchel), en
Italie (Aviano et Gedi), en Belgique (Klein Brogel), aux Pays-Bas (Volkel) et
en Turquie (Incirlik). Là, des dépôts souterrains spéciaux ont été construits
pour eux. Leur protection en temps de paix est assurée exclusivement par
l'armée américaine.
Selon l'expert en armes nucléaires Hans Christensen, environ 20 bombes sont stockées sur chaque base européenne et 50 en Turquie.
En décembre dernier, les
États-Unis ont accéléré la mise en œuvre de leurs plans de transfert et de
stockage d'armes nucléaires B61-12 «améliorées» en Europe. Le Pentagone a
informé l'OTAN que ces bombes atomiques remplaceraient les B61-3, B61-4 et
B61-7 déployés en Italie, en Allemagne, en Belgique, aux pays-bas et en
Turquie. En outre, la grande-Bretagne,
Il convient toutefois de rappeler
que le premier article du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires
(TNP), signé par tous les États membres de l'Union européenne et ratifié à une
majorité écrasante, impose l'obligation de ne pas transférer d'armes nucléaires
ou de ne pas exercer de contrôle sur ces armes, directement ou indirectement.
‘America Intends To Conduct Full-scale Nuclear Tests’ (leadership.ng)
Le plus préoccupant est que les États-Unis ont entrepris de nouveaux essais nucléaires sur le terrain. Selon les experts, il s’agit pour les USA de régler un certain nombre de problèmes liés au maintien d'un état opérationnel et sûr de l'arsenal nucléaire ; sachant que les bombes atomiques sont composées de plus de 4 000 pièces dont la plupart ont plus de 30 ans. En effet pas de dissuasion sans mise à niveau des équipements ce qui implique la poursuite de la course à l’armement atomique…
Jusque-là, les puissances nucléaires sur terre respectaient plus ou
moins les règles du Traité d'interdiction
complète des essais nucléaires. Mais si les États-Unis reprennent leurs
essais, ce sera un signal pour tous les autres pays de reprendre les leurs...
Le débat est ouvert en commentaires et se poursuit ici :
https://www.linkedin.com/posts/driss-messaoudi-b89640128_quand-loncle-sam-menace-de-tout-nuker-activity-7135283966453932032-ey7k?utm_source=share&utm_medium=member_desktop

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire