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dimanche 29 janvier 2023

BON DIMANCHE, LES ENFANTS !

Qasba de Mehdya, dimanche 29 janvier 2023




Chose promise, chose due ! Youssef et Bilal ont obtenu ce dimanche ce que le maître leur avait promis en récompense de leur assiduité aux séances de l'école-atelier: une partie de frisbee dans le petit bois de la Qasba, en attendant que l'on y organise des compétitions de "Disc Golf"




Ou encore que l'Ultimate Frisbee soit pratiqué sur les terrains de minifoot du centre sportif de proximité au coeur du petit bois...








à suivre.

 

lundi 23 janvier 2023

USA-UKRAINE: PAS BEAUX LES LABOS!

 






https://www.globaltimes.cn/page/202204/1260665.shtml?id=11



La neuvième conférence d'examen de la Convention de 1972 sur les armes biologiques s’est achevée le 16 décembre à Genève, en Suisse.

Le problème clé l'année 2022 a été les laboratoires biologiques américains en Ukraine.

En réponse aux questions de la délégation russe, la partie américaine s’est montrée évasive, en dépit du fait que le 8 mars 2022, la Sous-secrétaire d'État aux Affaires politiques Victoria Nuland avait admis devant la Commission des Relations étrangères du Sénat américain que “l'Ukraine dispose d'installations de recherche biologique”, dont les États-Unis sont en fait “très préoccupés par le fait que les forces russes cherchent peut-être à prendre le contrôle.”

La Convention sur les armes biologiques (CIAB) interdit toute une classe d'armes de destruction massive. Toutefois, contrairement aux traités internationaux et bilatéraux sur les armes chimiques et nucléaires, il n'existe aucun mécanisme établi de vérification et de respect des dispositions pour le contrôle des armes biologiques. De tels mécanismes ont été tentés dans les années 1990 mais, en raison de la position américaine au début des années 2000, ne se sont jamais concrétisés.

Comme l'a noté le représentant permanent de la Russie auprès du siège de l'ONU à Genève, Gennady Gatilov, l'Ukraine et les États-Unis n'ont jamais produit de réfutation des informations précédemment collectées et présentées par la Russie.

Les informations parues dans la presse suggèrent que les États-Unis sont très actifs dans le domaine de la microbiologie en Ukraine dans le cadre de programmes financés par le gouvernement américain, le Pentagone en tête. On sait d’ailleurs que Hunter Biden le fils du président américain s’est trouvé impliqué dans l’activité des laboratoires biologiques en Ukraine.

Des documents obtenus par le groupe activiste Judicial Watch début novembre montrent que les États-Unis ont financé des activités de production d'anthrax dans un laboratoire biologique ukrainien au moins en 2018.

Comme l'ont noté les journalistes du projet Paradise, les caractéristiques techniques des documents permettent de découvrir des données sur des scientifiques américains et ukrainiens (parmi lesquels des médecins militaires et des spécialistes des maladies au sein du Pentagone).

De plus, il a été possible de décrypter les données sur les centres de recherche ukrainiens, au moins 5, qui auraient participé au programme. Selon la presse, les États-Unis pratiquaient des exercices en Ukraine avec une épidémie d'anthrax et de tularémie.

Chacune de ces expériences pourrait constituer une menace sérieuse pour la sécurité biologique non seulement en Ukraine, mais également dans toute la région de la mer Noire. Cependant, il n'y a aucune information selon laquelle les Américains ont mis les alliés de l'OTAN, y compris la Turquie, au courant de leurs expériences biologiques en Ukraine.

 

https://www.defenddemocracy.press/what-are-us-biological-programs-hiding/

 

Les États-Unis ont ouvertement admis qu'ils géraient 336 laboratoires biologiques dans 30 pays à travers le monde, dont 26 en Ukraine. Cependant, les contrats suggèrent que les États-Unis ont signé des contrats avec 49 pays, bien plus qu'ils ne l'avaient admis. Selon Igor Kirillov, chef de la force de protection radiologique, chimique et biologique de la Fédération de Russie, les États-Unis ont formé un réseau de plus de 30 laboratoires biologiques en Ukraine, ce qui est également supérieur à la version américaine du décompte.

Si ce que les États-Unis financent et gèrent en Ukraine et ailleurs sont vraiment des "installations de recherche biologique", comme l'a affirmé la Vice-secrétaire d'État américaine Victoria Nuland lors d'une audition au Sénat, pourquoi les noms des marchands d'armes américains figureraient-ils sur les contrats commandés par l'Agence américaine de réduction des menaces pour la Défense? Le léopard ne peut pas changer ses taches, disent les gens, pas plus que Lockheed Martin, Raytheon Technologies, General Dynamics et Metabiota.

Comme le dit l'expert turc en génétique de la biologie médicale Korkut Ulucan, "les États-Unis devraient rendre publics les laboratoires de biologie médicale et mettre en place des comités d'éthique, supervisés par un organe indépendant composé de plusieurs parties. Si les recherches menées en secret deviennent incontrôlables, les résultats pourraient être catastrophiques."

Quel genre d'expériences sont faites dans ces laboratoires à travers le monde? Pourquoi les États-Unis retirent-ils ces laboratoires des mains des gouvernements locaux ? Ce mécanisme est similaire aux prisons secrètes de la CIA, qui se trouvaient, en termes de législation et de juridiction nationale, dans ces “zones grise” où aucune loi nationale ou internationale n’est en vigueur.

Ainsi il est aisément compréhensible que les États-Unis refusent toute forme de contrôle international sur leurs projets d’armement biologique.

La conférence de Genève n'a donc pas apporté de progrès sérieux dans le domaine du contrôle des armes biologiques. Les États-Unis se sont contentés de dire qu'ils étaient prêts à discuter “y compris d'éventuelles mesures de vérification” à l'avenir. De toute évidence, la communauté internationale doit faire pression pour l'ouverture, en particulier de la part des États-Unis, pour exiger que ses laboratoires soient ouverts aux vérificateurs d'autres pays.

 

https://www.globaltimes.cn/page/202204/1260665.shtml?id=11

9è Conférence sur les armes biologiques : L'ONU plaide pour des progrès même en "période de défis géopolitiques" | Hespress Français


A Genève, l’importance de considérer le risque biologique global - Le Temps



à suivre

QUAND L’ARBITRAGE VA, TOUT VA !

 


L'IA au secours de l'arbitrage du hors-jeu lors de la prochaine Coupe du monde de football ? (usine-digitale.fr)

Sous l’égide de la FIFA et de la CAF, Le Maroc accueillera bientôt à Rabat et à Tanger, du 1 er au 11 février 2023, la 23e édition Coupe du Monde des Clubs. 

La fièvre du football sera donc au rendez-vous mais aussi, l’appréhension des fans de football en général et des wydadis en particulier, à la survenue de nouvelles erreurs d’arbitrage… 

Comment oublier que le Mondial de Football 2022 s’était achevé par un goût amer pour nombre de supporters de l’équipe du Maroc ? La défaite face à la France en demi-finale au terme d’un match controversé, à cause des erreurs d’arbitrage en défaveur du Maroc qui l’auraient entaché avait, en effet, cristallisé les rancœurs à l’encontre des responsables de la FIFA sur ce plan-là. 

L’idéal serait donc que l’arbitrage ne laisse plus la moindre place au facteur humain dans les situations litigieuses et que la technologie soit systématiquement mise à contribution afin de couper court à toute contestation, notamment en cas de suspicion de tricherie. 

Or il se trouve que c’est à un marocain que l’on doit la solution idéale à ce problème. Concrètement, il s’agit pour M. Abdallah Hajjab d’utiliser le système de positionnement par satellite pour repérer joueurs et ballon sur le terrain, en les équipant d’une puce électronique. 

 Hélas, cela fait près de quinze ans que l’inventeur en question peine à obtenir de la FIFA et d’autre fédérations nationales de football, en Belgique et au Maroc notamment, que sa solution soit mise en œuvre et généralisée, sachant qu’elle a été testée avec succès. 

https://invention-europe.com/2006/07/29/un-inventeur-marocain-propose-larbitrage-par-gps/ https://www.nieuwsblad.be/cnt/d035dtj2 

https://www.demorgen.be/tag/abdellah-hajjab 

https://www.nieuwsblad.be/cnt/go8cohn5 https://www.dhnet.be/archives-journal/2006/06/21/les-coaches-interesses-car-les-joueurs-nepourront-plus-tricher-J3VCK2SE6JFWZDQE6M5PSZW3UY/ https://datanews.levif.be/ict/actualite/le-football-electronique-au-frigo/articlenormal- 304335.html 

Aussi la FIFA serait-elle bien inspirée de faire appel à cet inventeur marocain afin de réparer autant que faire se peut le tort causé au Maroc par l’arbitrage du match contre la France. Car si la bonne foi, la fameuse niyya marocaine, est irremplaçable pour arbitrer, il ne faut pas mépriser pour autant les ressources du GPS généralisé.

samedi 21 janvier 2023

ADIEU MAMAN CHÉRIE



    
Le 21 janvier 1934 à Mazagan-El Jadida, naissait Leïla, fille aînée de Rabea Chraïbi et de Reddad Benallal.

    Le 12 décembre 2022 s’éteignait Leïla Benallal-Messaoudi, son heure étant venue de rendre son âme à Dieu.

    Ses fils, sa famille et ses proches ont perdu une mère, une parente infiniment chère et une incomparable amie.

    Mais dans le ciel de l’au-delà, son étoile brille désormais d’un incomparable éclat.

    Tandis que dans les bibliothèques et les librairies, les deux livres qu’elle a publiés et ceux auxquels elle a contribué perpétuent les lumières de sa culture et de son esprit : le premier consacré à l’art de vivre marocain dans toutes ses manifestations ethniques, le deuxième aux proverbes et dictons marocains adaptés en langue française.

    On lui doit de plus l’adaptation en français du recueil de proverbes et dictons marocains recensés par Abdessamad Kenfaoui, dont elle avait fait la connaissance lorsqu’elle était toute jeune fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères et qu’il était en poste à l’ambassade du Maroc à Paris. Sans oublier sa contribution à l’encyclopédie du Maroc, conjointement avec Mohammed Larbi Messaoudi, son mari.






    Elle laisse également derrière elle un manuscrit dont elle finissait de corriger les épreuves et qui traitait des expressions idiomatiques en langues arabe marocain et française. En espérant que son éditeur sera en mesure de mener ce projet d’édition à son terme en dépit de sa disparition…

    Leïla Benallal Messaoudi fut en effet une passerelle culturelle et civilisationnelle entre le Maroc d’expression arabe dans la spécificité de la langue populaire marocaine, et la France dans sa langue la plus académique et la plus belle.

    Ce qui se comprend aisément lorsque l’on sait qu’elle est la fille d’un homme qui avait choisi comme philosophie pour lui-même et comme pédagogie pour ses enfants de ne prendre que le meilleur de toutes les influences étrangères au Maroc, celle de la France en tout premier lieu, afin de l’allier au meilleur de ce que le Maroc pouvait être.

    De son éducation française, elle aimait d’ailleurs évoquer, avec reconnaissance et non sans humour, ses souvenirs d’écolière au temps du Protectorat, dans l’une de ces classes où se côtoyaient des enfants français et marocains ; reconnaissante des trésors de la culture occidentale auxquels la langue française lui avait donné accès mais non sans malice au sujet de ces Gaulois qui étaient soudain devenus ses ancêtres à elle aussi et de cette Marseillaise qu’elle avait appris à chanter comme si la France était sa mère-patrie. Jusqu’à ce « Maréchal nous voilà… » qu’il avait bien fallu qu’elle déclame en ce temps-là.

    Mais comment la culture française aurait-elle pu la déraciner de son double terroir, Fassi d’un côté du Maroc et Doukkali de l’autre ? C’est ainsi qu’elle avait entrepris de mettre les prodigieuses ressources de la langue française au service de l’identité et de la culture authentiquement marocaines, en se rendant disponible chaque fois qu’elle était sollicitée à ce sujet.

    Leila Benallal Messaoudi s’en est donc allée rejoindre ses chers disparus dans la grâce du Tout-Puissant, l’âme et la conscience en paix.

    En tant que femme, elle avait incarné avec constance les plus hautes vertus féminines ; en tant que citoyenne, elle avait commencé de faire carrière dans la diplomatie en contribuant pour sa modeste part au rayonnement de son pays à travers le monde ; en tant qu’épouse elle s’était engagée aux côté de son mari pour le meilleur et pour le pire ; en tant que mère, elle avait prodigué à ses enfants et à tous ceux qu’elle considérait comme tels, les trésors de son amour de sa sagesse et de sa culture ; en tant qu’intellectuelle enfin, elle avait porté très haut l’étendard de l’identité culturelle marocaine en produisant des ouvrages qui s’étaient tous imposés comme des références en la matière…

    C’est pourtant une femme infiniment humble et modeste qui vient de nous quitter, qui n’avait aucun goût pour la gloire ni la célébrité et savait se contenter pleinement du plaisir qu’elle prenait à chacun de ses ouvrages, qu’il s’agisse de littérature ou de jardinage…

    Adieu maman chérie… En ce jour anniversaire de ta naissance bénie, je me souviens des cadeaux que tu nous as offerts et à moi, l’aîné de tes fils, en particulier.

    Tout d’abord tu m’as enseigné le droit à l’indignation et le devoir de résister à l’oppression.

    Surtout, je te dois la sagesse de commencer par se rendre maître de soi-même avant de prétendre à la maîtrise du monde.

    Enfin, tu m’as appris à « me hâter lentement et sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettre mon ouvrage, le polir sans cesse, le repolir, ajouter quelquefois et souvent effacer"

Adieu donc maman chérie. Plaise à Dieu que tu reposes en paix.



Driss Benallal-Messaoudi



POST-SCRIPTUM

Au cours des cinq dernières années de sa vie, Leïla B.M. s’était passionnée et mobilisée au service des enfants de la Qasba de Mehdya, ce village de la banlieue côtière de Kénitra qu’elle aimait particulièrement…


Il s’agissait d’un programme pilote d’assistance scolaire, d’animation culturelle et d’action sociale, conçu et mis en œuvre par l’Atelier d’action culturelle et sociale », un collectif d’ingénierie d’action citoyenne;


En effet, elle avait trouvé là une magnifique occasion de mettre à profit son expérience acquise successivement dans l’enseignement, la culture et la bienfaisance sociale, elle qui avait travaillé dans l’une des toutes premières écoles privées de Casablanca, avant d’être en charge de l’animation culturelle d’une librairie puis de s’engager bénévolement au service des enfants d’un orphelinat.


Leïla Benallal-Messaoudi était ainsi devenue « Khalti » Leïla , la tante de cœur des enfants d’un quartier de la Qasba de Mehdya… Et c’est très volontiers qu’elle avait accepté d’être la Marraine de l’école-atelier « L’Oliveraie- Fi Sabil AllaH », au cœur du dispositif de cette action multidimensionnelle associant mise à niveau scolaire, animation culturelle, création artistique et formation pratique aux métiers de la communication en général et de l’édition en particulier.


Elle avait été convaincue et même enchantée par le concept d’une mise à niveau en français basée sur les fondamentaux alphabétique phonétique et syntaxique de cette langue, convaincue qu’au Maroc le français est bien davantage perçu et pratiqué comme une langue étrange que comme une langue étrangère.


Elle avait donc investi toute son expérience en matière d’enseignement du français dans la méthode pratiquée par l’école-atelier afin de contribuer à en perfectionner la pratique. Sur la base d’un concept élémentaire, celui de l’apprentissage par la pratique créative autant que récréative.


Ce qui lui avait valu un jour l’immense joie et une aussi grande fierté de constater les progrès du petit Youssef qui non seulement avait fini par maitriser la complexité mécanique et phonétique de l’alphabet du français mais en plus s’était révélé un conteur d’histoires débordant d’imagination, au point de s’être imposé comme apprenti en scénarisation…




ZELENSKY FAIT DU ZÈLE : JUSQU’AU DERNIER HUMAIN ?

  Au constat de la diminution de l'intérêt de la communauté internationale pour le conflit ukrainien, les dirigeants de Kiev cherchent à...