Ceux qui croient
encore en la démocratie en vigueur aux États-Unis d‘Amérique devraient s’abstenir
de voir comment le président J. Biden y traite les journalistes. Sans la
moindre considération pour ce que le quatrième pouvoir a de symbolique voire de
mythologique dans la culture politique de ses concitoyens… Qui viennent pour certains
d’entre eux de fêter la date-anniversaire du 6 janvier 2021, en solidarité avec
ceux qui avaient pris d’assaut le Capitole, révoltés par la défaite de D. Trump
aux élections présidentielles.
Bien entendu,
selon une telle logique, il était hors de question pour l’administration Biden d’inviter
les puissances que sont
Un casting
tellement sévère qu’il en devient incohérent et contreproductif. La Turquie par
exemple, pourtant membre de l’OTAN, n’a pas eu droit à son invitation, ce qui
constitue de toute évidence un message de soutien à l’opposition au régime d’Erdogan
dans la perspective des prochaines élections. Même tarif pour le Maroc, auquel
l’administration Biden reproche complaisamment d’entraver la liberté des
journalistes et la libre parole, en dépit de tout ce que Washington garantit à
Rabat de soutien stratégique…
Les observateurs
en ont conclu que ce sommet s’était soldé par un échec dans la mesure où Joe
Biden s’est avéré incapable de former une coalition d’États sous contrôle, contre
Pékin et Moscou. Le président américain devra donc trouver autre chose pour
camoufler aux couleurs de la démocratie la stratégie de domination mondiale des
USA, qui semble faire feu de tout bois pour maintenir ses positions. Au constat
par exemple de l’acharnement de Washington à entretenir la désinformation au
sujet de l’Ukraine et d’une attaque « possible » de la Russie contre
ce pays, ce qui avait abouti à l’ évacuation des membres des familles des
diplomates américains à Kiev.
...à suivre !
D'aucuns pourraient penser que la présidentielle américaine controversée de 2021 avait, entre autres choses, pour but d'installer á la maison blanche un Président enclin á mener sur commande une politique étrangére belliqueuse. Son prédecesseur avait pour sa part une autre facon d'appréhender le concept du 'Make America great again'. On en arriverait presque á le regretter. Ce monde á grand besoin de sagesse et elle ne nous vient pas pour le moment du coté des donneurs de bon points á l'international. Croisons les doigts pour qu'elle nous parvienne d'ailleurs!
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