L’intervention
militaire russe en Ukraine aura eu au moins cette utilité, toutes choses égales
par ailleurs : révéler à quel point l’actuel gouvernement ukrainien n’est
que l’instrument de la stratégie des États-Unis d’Amérique et de ses puissances
alliées, au nom du nouvel ordre démocratique mondial. Notamment en matière de
recherche scientifique visant à produire des armes chimiques et biologiques.
C’est ainsi que le
Ministère des affaires étrangères chinois a pu annoncer officiellement que les
États-Unis contrôlaient 336 laboratoires de ce type dans 30 pays, dont 26 en
Ukraine ; et que de ce fait, Washington devait donner un compte-rendu détaillé
de ces recherches biologiques à des fins militaires et se soumettre au contrôle
multilatéral.
Sauf que les États-Unis
n’ayant pas ratifié l’accord sur les armes biologiques, rien ne leur
interdisait de mener ce genre de recherches. Ce que Mme Victoria Nuland, l’assistante
du secrétaire d’état américain, est venue plaider devant le Sénat en confirmant
que l’administration Biden finançait effectivement un certain nombre de
laboratoires en Ukraine. D’ailleurs, les médias américains faisaient état dès
2005 de l’implication des USA dans des laboratoires d’armement chimique et
biologique.
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