Une dizaine de jours après la tenue de la conférence de
Paris consacrée à la Libye,
Libye:
la communauté internationale insiste sur le besoin d'élections «crédibles»
(rfi.fr)
le président de
La
Turquie défend son action militaire en Libye après la conférence de Paris
(rfi.fr)
C’est ce qui explique ses visites du 17 au 20
octobre en Angola, au Togo et au Nigeria.
https://www.dailysabah.com/opinion/columns/erdogan-in-africa-turkish-diplomacys-multipolar-path
Pour parvenir à
ses fins, la Turquie fait feu de tout bois : moyens religieux,
économiques, politiques et militaires. Ce à quoi s’ajoutent les organisations gouvernementales
telles que l'agence Turque de la coopération et la coordination (TIKA), la
compagnie aérienne Turkish Airlines, l'Institut Junousa Emre et le fonds Turc
Maarif. Sans compter bien entendu les attachés militaires turcs en service dans
19 pays d'Afrique.
<https://parstoday.com/en/news/west_asia-i157874-turkey_refuses_macron%E2%80%99s_call_for_troops_withdrawal_from_libya>
C’est dans cette perspective qu’il faut percevoir la présence
turque en Libye comme un point d'appui principal, permettant
d'augmenter la présence militaire néottomane sur continent africain. Raison pour
laquelle Ankara n'a visiblement pas l'intention de réduire présence militaire et mercenaire. Avec depuis le début de novembre le
remplacement des combattants syriens en Libye.
Du fait de sa
présence militaire, Ankara continuera donc soutenir le gouvernement actuel sous la
conduite du premier-ministre Abd al-Khamid Dbayiba. Et fait mine de s’indigner
de l’insistance sur la question du retrait des troupes étrangères de Libye, par
l’annonce le 13 novembre par l'attaché de presse du président Ibragim Kalyn
dans un interview à l'agence AFP.
La demande du
représentant de M. Erdogan a été la réponse à l'appel international pour
l'évacuation urgente des forces étrangères et des mercenaires de Libye, avec en
tête de file le président français Emmanuel Macron qui lors de la conférence de
Paris a souligné la nécessité de cette étape, arguant que la présence des
contingents armés étrangers menace la stabilité de l'État.
https://www.voanews.com/a/world-leaders-bolster-troubled-libya-ahead-of-key-election/6310493.html
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