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lundi 20 mars 2023

CRIMES DE GUERRE IMPUNIS: L'INFAMIE DU ROYAUME UNI

 






Les tout premiers camps de concentration de l’histoire de l’humanité n’ont pas été inventés et employés par les Nazis mais par… l’armée du Royaume-Uni. Cette infamie date de 1899-1902, lors de la seconde guerre contre les populations civiles Boers, en Afrique du Sud.

C’est le prix que l’Empire britannique n’a pas hésité à faire payer aux populations locales afin de s’emparer des richesses de ce territoire, son or et ses diamants notamment. Une guerre coloniale au cours de laquelle le Royaume-Uni s'est battu pour posséder les mines de diamant et d'or du territoire Sud-africain, composé de deux états, la république Sud-africaine et l’état libre d’Orange qui se sont retrouvés à affronter à la fois la puissance militaire britannique et ses ingérences dans leurs affaires intérieures.

Après la perte de Pretoria, la guérilla s'est mise en action, forçant les Britanniques à faire face à l'aide de blockhaus fortifiés défendus par de solides garnisons, ainsi que de camps de concentration, où ils ont rassemblé la population civile soupçonnée de sympathiser avec les rebelles ou potentiellement capable de leur apporter une aide. Dans le même temps, les fermes des pauvres britanniques ont été brûlées et le bétail et les cultures ont été détruits.

Les femmes et les enfants ont été séparés des hommes, qui ont été envoyés dans des camps de concentration éloignés situés dans d'autres colonies britanniques – en Inde ou à Ceylan. Au total, les camps de concentration contenaient la moitié de la population blanche des républiques Boers soit deux cent mille personnes. Parmi eux, pas moins de 26 000 sont morts de maladie ou de faim.

Les britanniques ont organisé les camps sur une base ethnique, « Blancs » et « Noirs » séparés. On estime que 20 000 à 28 000 civils Blancs sont morts de maladies dans ces camps. En particulier, les conditions déplorables dans ces camps ont entraîné la mort de près de 5000 femmes, 23000 enfants de moins de 16 ans et de 1700 hommes, pour la plupart âgés. Il y a également eu près 15000 décès chez les Noirs causés par les maladies. Au total, il y avait environ 64 camps de concentration destinés aux Noirs.

Il s’agissait en fait de camps de travail forcé, dignes du nazisme, où les Noirs devaient assurer le travail des champs afin de nourrir les pour les troupes, ou encore creuser des tranchées à des fins militaires. Les prisonniers ne recevaient ni rations ni soins médicaux et devaient pourvoir par eux-mêmes leur propre subsistance. En outre, les victimes de ces camps situés le long des voies ferrées et à la frontière sont devenus les yeux et les oreilles de l'armée britannique en constituant un système d'alerte précoce des attaques Boers contre l'armée britannique. Une stratégie qui a eu pour effet de saper les relations entre citoyens Noirs et Blancs d’Afrique du Sud en attisant les antagonismes entre les deux groupes de population…

Mais il fut pas possible, pour le pouvoir britannique, de cacher à sa population les infamies commises en son nom.

Car dès le début de la seconde guerre des Boers, des pacifistes britanniques créent le South African Conciliation Committee (SACC ou Comité de conciliation pour l'Afrique du Sud) dont le but est la diffusion d'informations exactes sur le conflit et surtout, de mettre rapidement fin à la guerre en privilégiant une solution négociée. Dès l'été 1900, le SACC reçoit des informations régulières sur la politique de la terre brûlée suite à quoi un sous-comité est créé, le South African Women And Children Fund (SAWCF), dont le but est d'apporter de l'aide aux femmes et aux enfants boers victimes de l'armée britannique, sous la direction de  la philanthrope, militante progressiste et pacifiste britannique Emily Hobhouse.

 Elle arrive en Afrique du Sud le , chargée de la mission de distribuer l'aide récoltée par le sous-comité d'aide aux femmes et enfants sud-africains.

À son arrivée, elle découvre l'existence des camps de concentration britanniques. Elle obtient du gouverneur de la colonie du Cap la mise à disposition de deux wagons de chemins de fer pour transporter de l'aide aux familles internées ainsi que l'autorisation de visiter cinq camps : Bloemfountein, Norvals Pont, Aliwal North, Springfontein, Kimberley et Mafeking. 

Lors de ses visites, Emily Hobhouse réalise des interviews avec des personnes internées et est effarée de constater la surpopulation des camps, leur insalubrité, les ravages causés par les épidémies ainsi que l'étendue du dénuement et de la souffrance endurés par la population civile boer internée.

obtient des entrevues avec des personnalités gouvernementales et politiques auxquelles elle fait part de la situation désespérée de la population civile boer. Elle rencontre notamment le chef de l'opposition, Henry Campbell-Bannerman qui lors d'un dîner le , prononce une phrase restée célèbre: « Dans quel cas une guerre n'est-elle plus une guerre ? Lorsqu'elle a recours aux méthodes barbares employées en Afrique du Sud ».

Par son témoignage et la dénonciation qu'elle a faite de ces pratiques abominables, qu'elle avait qualifiées de "brutalité généralisée" Emily Hobhouse avait gravé dans la mémoire collective la réalité des "camps de concentration".

Ce qui n’empêcha pas hélas d’autres puissances impérialistes et coloniales de recourir au même procédé, l’Espagne contre les guérilleros cubains à la fin du XIXe siècle ou les Etats Unis d’Amérique  aux Philippines entre 1900 et 1906 avec l’excuse qu’il s’agissait en réalité de « camps de réfugiés »…



https://www.sahistory.org.za/article/women-and-children-white-concentration-camps-during-anglo-boer-war-1900-1902

https://www.sahistory.org.za/article/black-concentration-camps-during-anglo-boer-war-2-1900-1902

https://www.justiceinfo.net/en/79636-colonial-crimes-the-empire-on-which-justice-almost-never-sets.html#:~:text=In%20South%20Africa%2C%20during%20the,the%20camps%2C%20including%2022%2C000%20children



* * *

La guerre des Boers  désigne deux conflits intervenus en Afrique du Sud à la fin du XIXe siècle entre les Britanniques et les habitants des deux républiques boers indépendantes :
- première guerre des Boers : du 16 décembre 1880 au 23 mars 1881 ;
- seconde guerre des Boers : du 11 octobre 1899 au 31 mai 1902.

Les Boers étaient les descendants des premiers colons d'origines néerlandaise, allemande et française, arrivés en Afrique du Sud aux XVIIe et XVIIIe siècles. Le terme de Boer (fermier en néerlandais), qui désignait principalement les habitants des républiques boers, laissera, au XXe siècle, la place à celui d'Afrikaner pour désigner l'ensemble de cette communauté blanche d'Afrique du Sud.

À la fin du deuxième conflit, avec d'importantes concessions, les deux républiques boers, l'État libre d'Orange et la république sud-africaine du Transvaal, perdirent leur indépendance et furent intégrées à l'Empire britannique jusqu'à la création en 1910 de l'Union d'Afrique du Sud.

Guerre des Boers peut également se référer à l'une des nombreuses guerres au cours desquelles les Boers ont combattu dans la première moitié du XIXe siècle des tribus bantoues, dont les Xhosas ou les Zoulous 

L'entente entre les Britanniques et les Boers ne fut jamais très bonne. 

La colonie néerlandaise du Cap est occupée dès 1795 à la suite de la création de la République batave puis en 1806 à la suite des guerres napoléoniennes, et définitivement cédée à l'Empire britannique en 1814. 

En 1836, la plupart des Boers, mécontents de l'administration britannique dans la colonie du Cap (l'anglais était devenu la langue officielle en 1828 au détriment du néerlandais, puis l'esclavage avait été aboli sans compensation financière) décident de quitter la colonie.

En 1838, ils partent vers l'est et fondent la République indépendante du Natal, après avoir battu les Zoulous à la bataille de Blood River. Mais en 1843, les Britanniques l'annexent. Les Boers partent alors vers l'ouest et traversent le Drakensberg pour se diriger entre les fleuves Orange et Limpopo.

Le 18 janvier 1852, le Royaume-Uni reconnaît l'indépendance des territoires situés au nord du fleuve Vaal, qui prennent ainsi le nom de Transvaal, de République d'Afrique du Sud ou de ZAR (Zuid-Afrikaansche Republiek). Elle reconnaît également le territoire compris entre l'Orange et le Vaal, qui deviendra le 23 février 1854 l'État libre d'Orange. Le fleuve Orange marque désormais la frontière entre la colonie britannique du Cap et les républiques boers. 

En 1867, on découvre des diamants dans la région du Griqualand. 

Les deux États boers, l'État libre d'Orange et le Transvaal revendiquent cette région, en invoquant diverses conventions. Mais grâce à une habile politique, c'est la Grande-Bretagne qui hérite de cette région et annexe le Griqualand le 27 octobre 1871.

Quelques années plus tard, les Britanniques, sous les ordres de Lord Carnavon, décident alors d'annexer le Transvaal car la situation se dégrade et menace indirectement la colonie du Natal.

La première guerre des Boers

En 1877, Sir Theophilus Shepstone pénétra dans la république boer du Transvaal avec 25 hommes de la police montée du Natal. Ce fut sans rencontrer de résistance qu'il atteignit Pretoria, où les discussions avec le gouvernement boer aboutirent à l'annexion du Transvaal par l'Empire britannique le 12 avril 1877. 

Le vice-président de la république, Paul Kruger, fut alors l'un des rares dirigeants boers à s'y opposer. Il  commença à organiser une résistance armée qui ne fut en mesure de passer à l'action qu'à la fin de l'année 1880.
Le 16 décembre 1880, les rebelles boers proclamèrent l'indépendance du Transvaal. 

Le 20 décembre, ils attaquèrent et détruisirent un convoi militaire britannique à Bronkhorstspruit. Plusieurs garnisons britanniques du Transvaal furent alors assiégées par des commandos boers jusqu'au 6 janvier 1881. 
Après plusieurs escarmouches, les britanniques furent sévèrement défaits à la bataille de Majuba le 27 février 1881.

Un traité d'armistice fut signé le 6 mars 1881 et complété par un traité de paix final le 22 mars 1881. Selon les termes de ce dernier, les Boers du Transvaal retrouvaient leur autonomie tout en restant sous la souveraineté britannique. Le traité fut ensuite ratifié par la convention de Pretoria le 3 août 1881.

En 1884, la convention de Londres redonna sa pleine souveraineté au Transvaal réorganisée sous sa forme originelle de république d'Afrique du Sud.

La seconde guerre des Boers 

Avec la découverte d'or au Transvaal, des milliers de colons britanniques arrivèrent de la Colonie du Cap. 
Johannesburg devint une ville champignon pratiquement du jour au lendemain, au fur et à mesure de l'installation des uitlanders (mot néerlandais signifiant étranger, désignant les Britanniques venant s'installer dans le Transvaal) près des mines. Les uitlanders dépassèrent rapidement en nombre les Boers sur le gisement, bien que restant une minorité dans le Transvaal lui-même. 

Les Boers, agacés par la présence des uitlanders, leur refusèrent le droit de vote et taxèrent lourdement l'industrie aurifère. En réponse, les uitlanders exercèrent une pression sur les autorités britanniques, en vue d'obtenir le renversement du gouvernement boer. En 1895, Cecil Rhodes appuya une tentative de coup d'État par une action militaire, le raid Jameson qui se solda par un échec.

Le meurtre de l'uitlander Tom Edgar en décembre 1898 par un des membres de la police du Transvaal à la suite d'une bagarre fut monté en épingle et déboucha finalement sur des pétitions demandant l'intervention de la Grande-Bretagne pour protéger les Britanniques présents au Transvaal. 

Le président Marthinus Steyn de l'État libre d'Orange invita Milner et Kruger à une conférence à Bloemfontein, qui débuta le 30 mai 1899, mais les négociations furent rapidement interrompues. 

Le 9 octobre 1899, Kruger, pressentant que la guerre était inévitable, lança son propre ultimatum avant même d'avoir reçu celui de Chamberlain. Il donnait 48 heures aux Britanniques pour évacuer leurs troupes des frontières du Transvaal, ou la guerre leur serait déclarée en accord avec leur allié, l'État libre d'Orange.

La guerre fut déclarée le 11 octobre 1899, et les Boers attaquèrent les premiers en envahissant la colonie du Cap et la colonie du Natal entre octobre 1899 et janvier 1900. À la mi-décembre, au cours d'une période connue sous le nom de semaine noire, du 10 au 15 décembre 1899, les Britanniques subirent de nombreuses pertes à Magersfontein, Stormberg et Colenso.

Après encore une nouvelle défaite lors de la bataille de Spion Kop, les troupes britanniques ne reprirent l'initiative qu'avec l'arrivée de renforts le 4 février 1900. 

Winston Churchill, officiellement correspondant de guerre, racontera ces opérations dans plusieurs livres à succès.
Après la levée du siège de Mafeking le 18 mai, obtenue par les actions de Robert Baden-Powell (le rôle que ce dernier fit jouer aux jeunes dans l'entreprise fut déterminant dans la création du scoutisme), les Britanniques parvinrent à forcer la reddition du Général Piet Cronje et de 4 000 de ses combattants et à affaiblir le reste des troupes boers. Ils avancèrent alors au cœur des deux républiques, prenant la capitale de l'État libre d'Orange, Bloemfontein, le 13 mars et la capitale du Transvaal, Pretoria, le 5 juin.

De nombreux observateurs britanniques pensaient la guerre terminée après la capture des deux capitales. Mais les Boers se réunirent en une nouvelle capitale, Kroonstad, et mirent sur pied une campagne de guérilla pour attaquer les lignes de communication et de ravitaillement britanniques.

Le nouveau dirigeant de l'armée britannique, Lord Kitchener, réagit en construisant des postes fortifiés, des petites constructions de pierre entourées de fils barbelés, afin de réduire les mouvements des groupes de guérilla en de petites zones où ils pouvaient être battus. 

Les postes fortifiés permirent de réduire les mouvements des guérillas mais ne pouvaient à eux seuls les battre. Kitchener forma de nouveaux régiments de troupes irrégulières de cavalerie légère, y compris des carabiniers Bushveldt, qui parcoururent les territoires contrôlés par les Boers, traquant les groupes de combattants. 

En mars, il adopta une stratégie de la terre brûlée et se mit à vider les campagnes de tout ce qui pouvait être utile aux guérillas boers. Cette stratégie mena à la destruction d'environ 30 000 fermes et une quarantaine de petites villes. 

En tout, 116 572 Boers furent envoyés dans des camps de concentration, soit à peu près un quart de la population, auxquels s'ajoutaient encore quelque 120 000 Africains noirs. Il y eut au total 45 camps de tentes construits pour enfermer ces civils ainsi que 64 autres pour les Noirs (garçons de ferme, bergers, etc.) qui avaient vécu auprès des Boers.

Les camps de Boers abritaient essentiellement des personnes âgées, des femmes et des enfants pour un total d'environ 120 000 personnes. 25 630 d'entre eux furent déportés à l'étranger.

Les conditions de vie dans ces camps étaient particulièrement insalubres et les rations alimentaires réduites. Combinée avec des manques en matériels et fournitures médicales, la situation provoqua de nombreux décès — un rapport postérieur à la guerre estima à 27 927 le nombre de Boers morts (parmi lesquels 22 074 enfants de moins de 16 ans) et 14 154 Noirs, morts de famine, de maladies et d'exposition au soleil. En tout, environ 25 % des Boers et 12 % des Noirs moururent (des recherches récentes suggèrent une sous-estimation des pertes africaines, qui se monteraient en fait à environ 20 000 victimes).

En tout, la seconde guerre des Boers coûta environ 75 000 vies — 22 000 soldats britanniques (7 792 au cours d'affrontements, le reste de maladies comme la typhoïde1), 4 0001 à 7 000 soldats boers, 20 000 à 28 000 civils boers et sans doute 20 000 Noirs.

Les derniers Boers se rendirent en mai 1902 et la guerre se termina officiellement avec le traité de Vereeniging à la fin du même mois.
(Source : Wikipedia)

vendredi 10 mars 2023

LA MUSIQUE N’ADOUCIT PAS FORCÉMENT LES MŒURS


Boulevard Moulay Ismaïl, Qasba de Mehdya 




bienvenue à la qasba

Vendredi 10 mars 2023, 19h30. 

Cela pourrait être un quartier idyllique, où il ferait bon vivre : en surplomb de la ville de Kénitra et du petit port de pêche de Mehdya, nichée entre le fleuve, l'océan et une vaste étendue plantée d'eucalyptus...

Mais la Qasba de Mehdya n'en finit pas de mériter sa mauvaise réputation d'autrefois, avant que la Police n'y prenne ses quartiers en remplacement de la Gendarmerie.

Hélas, la population ne s'est pas policée pour autant et le bâtiment de la préfecture de Police de Mehdya, en contrebas du Qsar Moulay Ismaïl sur le boulevard du même nom, ne garantit pas forcément que l'ordre y règne comme il devrait.

D'ailleurs les effectifs de police auraient bien du mal à intervenir au quotidien au niveau le plus problématique de l'incivilité et de la délinquance: celles des enfants, adolescents et jeunes adultes. 

Le cœur du problème étant que les parents des enfants et jeunes adultes en question sont généralement soit indulgents et complaisants, soit désemparés et démissionnaires, ce qui entretient leur progéniture dès la petite enfance dans le sentiment d'une relative impunité...

23h. 

Cela fait deux heures que la forêt retentit l'éclat d'une tambourinade dont le bruit se répand dans tout le quartier. Un groupe de jeunes gens s'est installé sous les arbres pour s'offrir le plaisir d'une session de percussion à la marocaine, à grand renfort de tambours en tous genres, ta3rijat, tambourins et grosse caisse... 

Renseignement pris, il s'agit de l'orchestre formé par les membres d'une association résidente de la Maison de la Jeunesse de la Qasba, située entre le nouvel ensemble de terrains de minifoot et le dispensaire de santé publique, en face de la station de grands taxis et du bâtiment de la régie d'eau et d'électricité.

Le tapage nocturne est donc à mettre sur le compte de la vocation artistique et musicale de tous les enfants et jeunes adultes  en manque d'infrastructures d'encadrement et de formation para scolaire.

De ce point de vue, on serait malvenu à leur reprocher la nuisance sonore de leur séance de répétitions, d'autant que personne ne semble s'en plaindre parmi les habitants du quartier.

Mais le manque d'infrastructures a bon dos. Car ce qui manque le plus aux enfants et aux jeunes adultes c'est une éducation digne de ce nom. Résultat, cette jeunesse  relève beaucoup plus de sauvageons que de dignes, respectueux  et respectables citoyens.

...à suivre.





mercredi 8 mars 2023

RABAT : LES FEMMES ÉCRIVAIN D'AFRIQUE EN FONDATION



« Le 9 mars, la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc accueillera la conférence fondatrice de l’Association des femmes écrivaines africaines, avec la présence et la participation de conférences de plus de quarante pays africains, et de plus de 130 conférences de femmes écrivaines marocaines.

Cette conférence fondatrice, qui se propose de « Construire des ponts de partenariat culturel africain », est « un projet intellectuel et culturel majeur, auquel l’Association des femmes écrivaines marocaines prépare depuis des mois, sur la base de plusieurs rencontres de communication et de dialogues intellectuels et culturels tenus par la présidente de l’association, Badia Radi, avec un groupe de femmes écrivains arabes et africaines à travers les différentes branches de l’Association marocaine des femmes écrivains et à travers le monde » porté par l’Association marocaine des femmes écrivains.

La conférence verra donc l’approbation du projet de l’Association des femmes écrivaines africaines, « qui vise à unir les voix culturelles et intellectuelles des femmes africaines, à introduire la diversité culturelle et le multilinguisme sur le continent, et à établir des associations locales dans tous les pays, pour servir de pont pour le partenariat, la solidarité et la coopération Sud-Sud »

La conférence fondatrice se terminera par l’annonce de la présidente du bureau permanent de l’Association des femmes écrivains africaines au Maroc et des présidents des associations locales de femmes écrivains africaines.»

https://housepress24.ma

ZELENSKY FAIT DU ZÈLE : JUSQU’AU DERNIER HUMAIN ?

  Au constat de la diminution de l'intérêt de la communauté internationale pour le conflit ukrainien, les dirigeants de Kiev cherchent à...